Du constat que bien souvent en proie à la surenchère d’informations, de communications, de stress, d’exploitation, nous perdons nos repères et le sens de notre humanité, j’ai décidé de prendre le temps d’aller à contre courant, de parcourir le monde afin d’expérimenter de moi-même sa réalité et ses nuances.
J’essaie ainsi de recueillir des témoignages de ce que j’y ai vu, dans une tentative plurielle :
- investir les espaces numériques avec un contenu de qualité en prouvant que le « slop » n’a pas tout corrompu,
- prouver qu’il reste des espaces de respiration et de fraternité, même si souvent nous les perdons de vue, occupés à lutter pour la survie quotidienne,
- dire que beaucoup partagent aujourd’hui des questionnements sur leur vie professionnelle et font des choix radicaux pour évoluer et retrouver du sens dans leurs actions,
- montrer que cette radicalité de nos choix loin d’être un « gros mot », est ce qui permettra à nos sociétés de restaurer leur humanité mise à mal un peu partout.
Ramer à contre courant, toujours, à la rencontre du monde avant que les guerres nous en empêchent. Voyager est une ressource fondamentale, une nourriture pour générer de nouveaux projets, de nouvelles idées, de nouvelles questions.
Ici en filigrane se dessine l’avenir, fait de projets documentaires et sociaux.

